Bien choisir une assurance santé pour son chat​
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Souscrire une assurance santé pour son chat peut apporter une vraie tranquillité d’esprit… mais ce n’est pas forcément indispensable pour tout le monde.
Le principe est simple : vous payez une cotisation chaque mois et l’assureur rembourse une partie des frais vétérinaires en cas de maladie ou d’accident, dans la limite des garanties prévues au contrat. Mais avant de choisir une formule, il faut surtout regarder ce qui est réellement couvert, ce qui est exclu, et si le coût de l’assurance correspond à votre situation.

Est-ce vraiment nécessaire ?
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Il n’y a pas de réponse universelle.
Une assurance peut être particulièrement intéressante si vous souhaitez pouvoir faire face immédiatement à une dépense vétérinaire importante sans devoir vous demander si vous pouvez l’assumer. Une fracture, une hospitalisation, une chirurgie ou une maladie chronique peuvent rapidement représenter plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros.
À l’inverse, certaines familles préfèrent mettre chaque mois l’équivalent d’une cotisation sur un compte dédié aux frais vétérinaires.
Cette solution peut être pertinente si vous disposez déjà d’une épargne suffisante pour absorber une dépense importante. Elle est évidemment moins rassurante lorsqu’un accident survient alors que la cagnotte vient à peine d’être constituée.
Les retours d’expérience sont d’ailleurs très partagés : certains propriétaires se disent ravis d’avoir été assurés lors d’une maladie chronique ou de soins répétés, tandis que d’autres estiment avoir davantage cotisé qu’ils n’ont été remboursés et préfèrent finalement constituer leur propre réserve.
L’assurance doit donc être envisagée avant tout comme une protection contre le risque financier, et non comme un moyen certain d’économiser de l’argent.

L’âge du chat : un point essentiel
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Il est généralement plus intéressant de réfléchir à l’assurance lorsque le chat est encore jeune et en bonne santé.
La raison est simple : les pathologies ou symptômes apparus avant la souscription sont généralement considérés comme des antécédents et peuvent être exclus définitivement des remboursements.
Les compagnies imposent également des limites d’âge pour une première souscription.
Elles diffèrent selon les assureurs et parfois selon les formules. SantéVet, par exemple, limite aujourd’hui certaines nouvelles souscriptions à 7 ans selon la formule, tandis qu’Assur O’Poil accepte les chats âgés de moins de 10 ans au moment de l’adhésion.
Dalma applique également des limites différentes selon le niveau de garantie choisi.


​Autrement dit, attendre que le chat commence à avoir des problèmes de santé avant de chercher une assurance est souvent trop tard.
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Un chat de race : attention aux exclusions
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Pour un chat de race, et notamment un Maine Coon, il est particulièrement important de lire les exclusions concernant les maladies héréditaires, congénitales ou génétiques.
Certaines assurances excluent explicitement ce type de pathologie.
SantéVet mentionne par exemple parmi ses exclusions les maladies et malformations héréditaires ou congénitales et leurs conséquences.
Dalma applique également des exclusions aux maladies d’origine congénitale, héréditaire ou génétique.

C’est un point crucial : une assurance qui affiche “90 % de remboursement” peut paraître excellente sur le papier, mais beaucoup moins intéressante si la pathologie qui vous préoccupe précisément fait partie des exclusions.

Le Maine Coon étant une race pour laquelle certaines affections peuvent avoir une composante héréditaire, nous recommandons aux futurs propriétaires de vérifier très précisément les exclusions du contrat relatives aux maladies génétiques, congénitales et cardiaques.
Une garantie affichée à 100 % n’a que peu d’intérêt si la pathologie concernée est exclue du contrat.

Voir notre page sur les pathologies du Maine Coon


Chat d’intérieur ou chat qui sort : le risque n’est pas le même
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Le mode de vie compte aussi.
Un chat qui sort est davantage exposé aux accidents, morsures, chutes, traumatismes et rencontres diverses. Certains propriétaires assurés expliquent d’ailleurs que c’est précisément ce risque qui justifie pour eux le coût mensuel d’une assurance.
Un chat exclusivement d’intérieur présente généralement moins de risques d’accident extérieur, même s’il reste évidemment exposé aux maladies, aux problèmes urinaires, dentaires, digestifs ou chroniques.
Le bon niveau de couverture dépend donc aussi du mode de vie du chat.

Les 6 éléments à comparer avant de signer
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Le prix mensuel ne suffit absolument pas à comparer deux assurances.
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Regardez surtout :
  • Le taux de remboursement : 60 %, 80 %, 90 %, 100 %…
  • Le plafond annuel : c’est le montant maximum que l’assureur remboursera sur une année. À titre d’exemple, certaines offres actuelles proposent des plafonds allant d’environ 1 000 € à plus de 3 000 € selon les formules.
  • La franchise : somme restant à votre charge avant ou après remboursement. Certaines offres n’en appliquent pas, d’autres prévoient une franchise annuelle.
  • Les délais de carence : durant cette période après la souscription, certains frais ne sont pas encore couverts. Chez Dalma, par exemple, le délai annoncé est actuellement de 2 jours pour certains accidents, 45 jours pour les maladies et jusqu’à 120 jours pour certaines hospitalisations ou chirurgies.
  • Les exclusions : maladies préexistantes, pathologies héréditaires, reproduction, troubles du comportement, maladies évitables par vaccination, etc.
  • L’évolution de la cotisation avec l’âge : demandez toujours si le prix peut fortement augmenter au fil des années.